Ça fait plusieurs mois que je souhaitais aborder le sujet de la douleur persistante pour différentes raisons. Premièrement, la douleur est le motif principal pour lequel on consulte un professionnel de la santé.  Deuxièmement, j’ai constaté qu’elle était souvent incomprise et une source de détresse importante lors de mes stages de maîtrise. Troisièmement, bien que les interventions en physiothérapie (et autres approches) soient efficaces pour réduire la douleur à court terme, je voulais tenter de trouver une façon plus efficace de prolonger les effets observés en clinique. De plus, au Canada, les coûts liés aux douleurs persistantes sont plus élevés que ceux associés au cancer, aux maladies cardiaques et au V.I.H. combinés.[1]

Ainsi, j’ai entrepris de fouiller la littérature la plus récente possible pour pondre un article explicatif. Cependant, une fois que j’ai sauté dans le terrier du lapin, il m’était extrêmement difficile de mettre de l’ordre dans mes idées. Alors, voici ma tentative d’aborder le sujet aussi clairement que possible. Il a été divisé en quelques parties distinctes, puisqu’il m’était impossible de rédiger tous les éléments que je souhaitais aborder sans écrire un roman interminable et indigeste.

 

[1] Lynch, Mary E. “The need for a Canadian pain strategy.” Pain Research & Management: The Journal of the Canadian Pain Society 16.2 (2011): 77.